La Médiathèque au cœur d'un double événement artistique !

Après l’atelier de linogravure qui a permis en janvier à de nombreux artistes en herbe de découvrir cette forme d’expression initiée par Matisse, deux expositions se sont déroulées simultanément à la médiathèque de Raillencourt Sainte Olle.

La première s’inspirait de « La grande lessive », cet événement artistique éphémère qui cette année avait pour thème « Ma vie vue d’ici ». Une fois de plus la médiathèque travaillait en partenariat avec les SAJ d’Hermies et Brebières, l’Adapt et le Foyer de vie, pour conforter l’inclusion sociale de ce public handicapé et les liens qu’ils ont tissés avec les élèves de l’école Ringeval. Animés par Laurent DUPRET, les ateliers se sont déroulés les 21 et 22 mars avec les résidents de ces structures et les élèves de Mme DENIS et de M. DANSAULT, d’autres enfants encadrés par Florie dans le cadre des NAP, mais aussi les assistantes maternelles, les membres de la section Art é toile et d’autres usagers. Le pari était que notre médiathèque se couvre le 23 mars de dessins, de photos, ou de collages, simplement accrochés à des cordes tendues à travers tout le bâtiment par de simples pinces à linge. Pari gagné car ce sont 149 dessins qui ont ainsi été exposés, comme autant de témoignages de vie des participants à cette grande lessive !
Dans le même temps, la médiathèque accueillait les travaux des participants de l’opération « Dis-moi dix mots » (ARIL périscolaire et l’atelier Gilles Gernez) dans le cadre de « La semaine de la Francophonie » organisée par l’association Cambrésis Hainaut Québec. L’interprétation des mots imposés qui appartenaient cette année au champ sémantique du web, a donné lieu parfois à de savants montages ou à d’autres tableaux plus esthétiques, que les adultes amateurs d’orthographe ont pu admirer en participant à la dictée francophone le samedi 25 mars: quatre textes émaillés d’expressions propres aux régions concernées (Acadie, Québec, Auvergne et Côte d’Ivoire) que leur ont lus tour à tour Brigitte DECEKEULERE et Bernard WANTE, dans une ambiance détendue mais studieuse. Un exercice oublié qui redonne à notre langue ses lettres de noblesse et qui permettra peut-être à ces quelques candidats de gagner un des nombreux lots récompensant les meilleurs lauréats,